Nicolas Boulenger - qui je suis ?
Petite présentation rigolote parue dans "Les Cahiers du Cinéma de Trouville-sur-mer".
Pour ceux qui ne trouveraient pas ça sérieux, mon CV est ici....

Nicolas naît la veille d’Halloween 1980, dans une clinique Parisienne qui ne porte pas encore son nom.
Il développe très rapidement un monde intérieur d'une grande richesse qui inquiète ces instituteurs de petite classe («Enfant lent, absent, toujours dans la lune»). Quand sa maman lui offre sa première caméra, une HI-8, Nicolas fait tourner ses nounous dans des films d’horreur où elles finissent découpées en morceaux dans du ketchup Amora®. Curieusement, très peu ont démissionné à cause de cela.
Ce n’est qu’à l’âge de onze ans qu’il apprend que cette activité porte un nom et constitue un réel métier : réalisateur. C’est devenu sa vocation depuis. Parallèlement à des études académiques étonnamment brillantes qui l'amèneront jusqu'aux Ponts et Chaussées (pied de nez magistral à ses instituteurs de petite classe persuadés qu'il était crétin), Nicolas continue de tourner des films auxquels sa mère ne comprend rien.
Outre son diplôme d’ingénieur, il entame une formation professionnelle de comédien de deux ans, persuadé que la mise en scène repose avant tout sur la direction d’acteurs. Malgré son dégoût des enfants (et de tout ce qui est bruyant en général), il écrit des programmes jeunesse pour TF1 dont il dilapide les droits d’auteurs dans des courts métrages autoproduits. Il va même jusqu’à fonder un collectif d’artistes désoeuvrés (« Courts Vite ») qui débouche sur la production d’une quinzaine de films (dont quelques perles, il faut le dire).
L'adversité ne fait que redoubler sa motivation : il suite une formation de scénariste à la maison du film court, une masterclass de cinéma à la Rochelle, et petit à petit, à force d’écrire, de tourner, de monter, il finit par réaliser des courts-métrages que sa mère comprend. Certains films remportent même un vif succès en dehors du cadre familial : ils sont projetés un peu partout, participent à des festivals, gagnent des prix.
A partir de ce moment, c’est la gloire : Nicolas est demandé partout. Il continue à réaliser des courts métrages, à écrire pour les mioches mais aussi pour les adultes (qu’il déteste aussi), il réalise des publicités incroyables qui lui valent une reconnaissance incontestée de la profession, et travaille à l’écriture de deux longs métrages révolutionnaires.
Son goût pour la photographie d'Art et le dessin ne lui laisse que très peu de temps libre. On le voit souvent arpenter les rues de Trouville-sur-mer ou de Paris, prenant des photos ou parlant seul en rêvant à son prochain film. Si par hasard vous le croisez, n'hésitez pas à lui dire bonjour de ma part : il paraît que c’est un type très accessible.
Ma bande démo :
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