vendredi 12 février 2010

Sculpture à Trouville

Petite "bande annonce" réalisée pour le vernissage de Thomas Psalmon à la mairie de Trouville. C'était pas prévu mais il se trouve que j'avais ma caméra alors...

Trouville sur mer : la Sillicon Valley de l'Art Contemporain...

mardi 10 novembre 2009

Promotion et copinage éhonté... II

Un petit encart promotionnel pour une pièce dans laquelle joue une certaine Marion Casabianca chère à mon coeur : il s'agit d'Observer, un création originale de Bruno Meyssat sur Hiroshima qui se joue au Théâtre de Gennevilliers du 13 au 29 Novembre.

Oui, c'est une scène nationale. Oui, ma chérie joue dedans. Oui, c'est la classe.

Pour les provinciaux, le spectacle voyagera ensuite à Lyon et à Chambery. Pour plus de précision, rendez-vous sur le blog de Marion.

mercredi 21 octobre 2009

Promotion et copinage éhonté...

Richard Sidi, c'est le responsable du département scénario de la Maison du Film Court. C'est également un script doctor, un formateur et un ami dont j'ai suivi un stage il y a deux ans. Et bien Richard vient de sortir un livre sur le scénario: Savoir optimiser un scénario (Scope).

J'y ai retrouvé beaucoup d'aspects très utiles abordés pendant le stage : ce qui doit se trouver dans un scénario, comment écrire un synopsis, une note d'intention, comment travailler (et surtout retravailler) la structure de son histoire, etc. Le principal avantage étant selon moi que le livre n'est pas théorique : il fourmille d'exemples que Richard a empruntés à des collaborateurs et qui permettent de voir comment les idées qu'il formule s'adaptent concrètement. A lire, donc.

Parmi les exemples, vous trouverez entre autres le synopsis d'un scénario écrit par un certain Nicolas Boulenger. Décidément, ce Richard travaille vraiment avec n'importe qui.

mercredi 13 mai 2009

Nik Christensen

Un peintre dont je vous avais parlé il y a longtemps. Suis retombé par hasard sur son site dernièrement. Toujours aussi bien, même si les meilleures reproductions étaient dans un livre que j'avais acheté à l'époque au palais de Tokyo : On The Inside Of Jokes.

free music

dimanche 4 janvier 2009

Alice au pays des merveilles... et du LSD

En général, je ne suis pas fan de ce genre de montage mais celui-ci m'a plu. Presque hypnotisé. Le crédit en revient surtout aux dessinateurs de Disney, mais pas seulement.

Et quelqu'un pourrait-il me traduire ce qu'elle dit, parce que là, je comprends rien. "I love the devil ?"... Si c'est ça, ça me plaît d'autant plus. Sinon, tant pis, c'est joli quand même.

A suivre : photos exclusives d'Alice en désintox.

dimanche 23 novembre 2008

Idiots & Angels - le prochain Bill Plympton

Bill Plympton, le génial raconteur / dessinateur / animateur qui a entre autres dessiné (tout seul) "L'impitoyable Lune de miel" ou "Les Mutants de l'espace", a fini son prochain long-métrage qui sortira bientôt. Un nouvel opus dégoulinant de poésie et de mauvais goût dont on est nombreux à attendre la sortie avec impatience. Jugez-vous même :

Si vous ne le connaissez pas, ou mal, des extraits de ses courts se trouvent ici et surtout . (Je vous conseille "Guard Dog" qui me fait rire à chaque fois.)

samedi 11 octobre 2008

Max Linder & the Dancing Furniture !

Ce qui me met en joie ?

Beaucoup de choses. Une scène qui fonctionne bien après une journée de répétition. Du lait chocolaté bien frais le lendemain d'une cuite. Une jolie fille que je fais rire. Un con que j'énerve. Les chiens. Mais avant tout, il y a cette scène de "Entente Cordiale", de Max Linder :

Si je devais prendre des cours de danse, je voudrais que ça soit avec le majordome en arrière plan. Aussi : la dernière fois que j'ai embrassé une fille, je ne me souviens pas que les meubles aient dansé comme ça. (Mais elle était moche.)

samedi 21 juin 2008

Pendant ce temps-là, aux Amériques ...

Quand les Indiens d'Amérique s'emmerdent, ils clignotent.
Chacun son truc.

Incroyable photo, non ? C'est le travail de Joshua Heineman fabriqué à partir d'archives trouvées dans la Bibliothèque de New York. Le mouvement intermittent donne une réelle impression de profondeur qu'on n'a pas l'habitude de voir sans lunettes spéciales. (Sur la photo ci-contre, les mains et les genoux semblent particulièrement en relief.)

Il a choisi d'animer ainsi toute une série de vieux clichés en noir et blanc, parfois sépia, pour ramener à la vie les fantômes du passé. Ici, un Indien qui avait, disait-on, plus de 136 ans. (Ahhhh mais c'est pour ça qu'il tremble !).

Pour voir les autres photos, toutes aussi impressionnantes, c'est ici.

samedi 31 mai 2008

De quoi meurent les gens perdus dans la nature ?

Ils meurent de honte.

Un chef d'entreprise (Anthony Hopkins) et deux employés (Alec Baldwin et Harold Perrineau) survivent à un crash d'avion. Youpi. Sauf qu'ils se retrouvent au beau milieu des montagnes, dans une forêt infinie, perdus, seuls, sans moyen de contacter les secours. Zut. Et ils sont poursuivis par un ours mangeur d'homme. Re-Zut. C'est le pitch du film The Edge (A couteaux tirés), écrit et réalisé par David Mammet, que j'ai revu il y a peu. Tandis que les deux employés commencent à paniquer, le vieux et sage patron, Charles, se tourne vers eux et leur dit :

Charles : "J'ai lu un jour un livre intéressant qui disait que... en fait, la plupart des gens qui se perdent dans la nature, ils... ils meurent de honte.
Stephen : Quoi ?
Charles : Oui, vous voyez, ils meurent de honte. "Qu'est-ce que j'ai fait de mal ? Comment j'ai pu être assez bête pour me fourrer là-dedans ?" Et donc ils restent là et... ils meurent. Parce qu'ils ne font pas la seule chose qui pourrait leur sauver la vie.
Stephen : Quelle chose, Charles ?
Charles : Refléchir."

Combien de fois ai-je pris des décisions hâtives qui n'ont fait que m'enfoncer au lieu d'écouter ce sage conseil ? On ne m'y reprendra plus !!

samedi 24 mai 2008

La double notion d'inconscient dans l'oeuvre d'Ingmar Bergman

Aujourd'hui je suis allé voir Indiana Jones.

Un peu déçu. L'Arche Maudit et La Dernière Croisade avaient bercé mon enfance et mon adolescence, mais ce quatrième volet, et bien... Il y a tous les ingrédients du bon Indiana mais il semble manquer quelque chose. Le film n'a pas d'âme. J'ai trouvé le Mac Guffin et les intrigues familiales peu convaincant et un peu hors de propos si bien qu'à la fin du film (au "climax") je ne suivais plus que d'un oeil.

En fait, je me demande comment j'aurais perçu le film si j'avais encore treize ans.

Note pour plus tard : il faut que j'arrête de choisir des titres pompeux qui n'ont aucun rapport juste parce que j'ai honte d'aller voir un blockbuster.